News Flash

01 décembre 2008

Le texte " Quelques conseils ? " a été réenrichi ce week-end...

 

15 décembre 2008

... Ce qui a amené quelques réactions interessantes; A lire à la fin de l'article !

 

21 décembre 2008

Le tutoriel de fabrication des armes d'entrainement a été refait... plus clair, plus précis. Rubrique "mini-fiches"

 

20 janvier 2009

Sympas, les réactions suite au dernier stage : " Voir là "

 

05 février 2009

6000 visiteurs tout rond, depuis le lancement du site, en mars 2008

 

07 mai 2009

Nouvel article : Quelles formations tactiques sont judicieuses en équipe ?

 

25 mai 2009

Ouverture d'un nouveau sujet dans le forum sur les formations de groupe

 

02 aout 2009

Notre participation au GN Mithril nous a donné des tonnes d'idées de thèmes à travailler...

et en plus, on s'est bien amusé  wink

Bonne lecture !

__________

La souris sur le texte stoppera le défilement.
La Méthode

Présentation

Entraînements

A la demande

Sondage
En GN ou en meule, quelle est votre arme préférée...
 
épée à deux mains
bâton
épée / bouclier
hallebarde
fléau
marteau / masse
griffes et autres étrangetés
épée à une main
Résultats
Contact...

flyer.gif
Notre flyer


____________

mail.gif
Contact
Rejoignez-nous !

Se reconnecter
---

Votre nom (ou pseudo) :

Votre code secret

Nouveaux messages

 Nombre de membres 18 membres


Connectés :

( personne )
Visites

 13266 visiteurs

 6 visiteurs en ligne

A la demande - Formation(s) de Mêlée d'Equipes

 (Dernières modifs le 11/05/2009...)

En GN, le combat d'équipe est une situation qui arrive fréquemment, mais à laquelle nous sommes souvent insuffisamment préparé, faute de réflexion et d'entraînement "en groupe" suffisant.

Et pourtant, quand on tombe sur un groupe de joueur soudés, organisés, équipés en conséquence, et bien... on est dans la panade !

Cet article est un appel à témoignages, à essai de "réflexion en commun"  : Est-ce que l'on peut arriver à définir une ou des formations de groupe efficaces et coordonnées, de manière théorique...

Ensuite, pour l'entrainement concret, à vous de faire !

 

_________________________

Voici globalement, comment je vois les choses, pour une équipe de, mettons, 10 joueurs :

Il faudrait : 3 archers - 4 boucliers / épée - 3 vougiers / hallebardiers / armes d'hast
On peut concevoir une variante à 3 boucliers / épée et 4 vougiers...

Cette organisation reprend :
 

  1. les types de combattants souvent rencontrés en GN
  2. Les types de combattants souvent rencontrés historiquement dans le contexte des armées organisées (Antiquité, Moyen-age, époque Moderne);
  3. les types combattants aptes à construire une stratégie d'EQUIPE; Volontairement je remplace la mythique "epée à deux mains / batarde" par le port du couple bouclier / épée, plus défensif et protecteur... 
L'épée bâtarde est, pour moi, plus réservée à certains types de personnages, ou dans un contexte "Duel"... en mélée, elle ne me parait pas la meilleure option (moindre défense que l'épée / bouclier, et moindre allonge que la hallebarde)
La tactique :
 

Les archers sont, au début de l'engagement, devant le reste de l'équipe : Ils jouent le rôle de voltigeurs, harcèlent les adversaires de volées de flèches groupées...
Quand ils ont décochés tous leurs traits, ils se réfugient derrière la formation compacte :

Celle ci se compose comme suit
> les 4 épées / boucliers sont en première ligne, épaule contre épaule (mur de bouclier) ;

> Derrière eux se trouvent les hallebardiers qui bénéficient de la longueur de leur arme, tout en étant protégé par la ligne de boucliers); Ils touchent l'adversaire par-dessus les épaules des boucliers devant eux.

De fait, les joueurs les plus petits en taille devraient être épée / bouclier, et les plus grands devraient manier les hallebardes (manipulation plus aisée par dessus l'épaule de son copain)

La fonction des épées est d'empecher l'adversaire de "trop s'approcher" et de "distraire l'attention" de l'adversaire pour permettre à celui-ci d'être touché "de loin" par les hallebardiers.

Une variante possible est d'intercaler un bouclier avec un hallebardier, pour gagner "un peu" d'allonge, mais ceci est plus risqué pour les hallebardiers.
Il faut comprendre que ce sont les hallebardiers qui décomptent majoritairement les points adverses, de par leur allonge à distance... les épées ont pour fonction de dissuader / toucher l'adversaire qui voudrait s'approcher...

Attention à la tentation adverse de toucher les jambes des porteurs de boucliers : Un bouclier long et une position basse sur les jambes permettent de "se cacher" derrière.
Nous ne sommes plus en combat tournoyant mais en combat fixe; Le but est de tenir la ligne, pas de faire d'exploits techniques (ce dernier aspect est plus du ressort du Duel ) !  

> Les archers, maintenant derrière la ligne, gardent les flancs d'un éventuel mouvement tournant, et / ou sortent par les côtés pour attaquer de flanc les adversaires "fixés" par le dispositif "épée / bouclier / hallebarde";

Le groupement doit avancer, reculer, pivoter en cohésion, sans se démettre et sans avoir d'initiative personnelle; de même les archers sortent et harcèlent au moment opportun... Ces archers, même s'ils ne sont pas nombreux peuvent servir de diversion en sortant au moment opportun, par un mouvement de flanc pour tenter de contourner les adversaires et les toucher "dans le dos"; Même s'ils n'arrivent peut-etre pas au bout de leur mouvement tournant, au moins leur "sortie" peut-elle amener un flottement dans la cohérence adverse, voire faire se retirer certains éléments adverses du combat frontal pour les poursuivre...

Une variante des archers est d'envoyer ceux-ci "loin" devant la formation "lourde", pour attirer l'adversaire, entamer peut-etre leur comptre de points... et se retirer pour se cacher sur les flancs du chemin que doit prendre la formation adverse pour arriver sur le reste du groupe; par la suite, la formation "lourde", attaquée recule lentement jusqu'au moment où les archers cachés se retrouveront en mesure d'attaquer dans le dos la formation adverse "fixée", obnubilée par l'ensemble bouclier - hallebarde.


Pour cela il faut un chef qui garde l'esprit clair et est capable de déterminer le moment opportun pour lancer les archers de réserve !

Les formations :
 


le plus classique est "la ligne" : cf le dispositif ci-dessus, boucliers devant, hallebardiers en seconde ligne, avec la variante "hallebardiers au même niveau que les boucliers" ( qui les protègent en déportant leur bouclier large vers la gauche;

mais on peut en imaginer (retrouver - l'Histoire militaire a déja fait cela pour nous ! ) d'autres : 
  • le "coin" ou "pointe de fleche" : Formation à 3 hommes en cohésion : le hallebardier est en pointe d'une formation resemblant à une pointe de fleche; deux porteurs de boucliers, un à droite avec son épée dans la main droite, l'autre, avec son épée dans la main gauche - donc "gaucher" -  à gauche du hallebardier; La pièce maitresse est encore une fois le hallebardier, dont le corps et les flancs sont protégés par les boucliers.
  • les "dents" : plusieurs formations en "coin", mises côtes à côtes en dent de scie, sous la forme : bouclier 1- hallebarde 1- bouclier 1 -  bouclier2 - hallebarde2 - Bouclier2 - Bouclier3...etc...
  • Le losange (ou carré) : 4 "coins" réunis et couvrant 4 faces - si encerclement.
Dans tous les cas, je suis convaincu qu'une force "légère" composée d'archers capables de devenir "joueurs d'épées légères" après avoir tirés leurs flèches en  volées compactes - tels les archers anglais - est le complément idéal de la formation "lourde"; Les archers tirent leurs flèches, se font oublier temporairement et ressortent rapidement pour harceler, contourner (...); Il parait interessant aussi qu'ils gardent leurs arcs et quelques flèches de réserve pour éventuellement s'occuper de renforts lointains ou des adversaires non directement au contact - il y en a toujours - ; là encore il faut un "chef archer" qui coordonne l'action de ces "voltigeurs"... Les archers devront toujours tirer ensemble pour profiter de l'effet de groupe - sur toutes les flèches tirées de manière plus ou moins précises, car les trajectoires des flèches de GN sont parfois imprévisibles - ; Ils devront aussi être des champions de la course à pied pour se réfugier à leur place de "réserve".


Entrainement opérationnel :

La base, c'est le déplacement en groupe et la possibilité de passer d'une formation à une autre au commandement; Quasiment un Drill à l'anglaise; Faire des marches, des déplacement sur des distances et dans des zones précises (aller du point A au point D, en passant par B et  C, qui ne sont pas forcément droit devant) avec des changements de formations en cours de route.

Par la suite il faudra integrer ces formations dans le cadre de scénarios permettant de les mettre en application face à un groupe adverse, d'abord en coopération (attaques modérées pour voir comment la formation se disloque ou pas), et après, de plus en plus dynamique et imprévisible, pour corser la difficulté du "drill"; Comme dans l'apprentissage du duel, aller de la coopération pour travailler "technique" jusqu'à l'opposition, en passant par les étapes intermédiaires de semi-opposition  

Travailler des scénarios déterminés définis selon des configurations topographiques (la porte, le rond, le couloir/pont/chemin encaissé...) et une évolution au début pré-déterminée; par la suite on rajoutera des variables et des contraintes supplémentaires, plus ou moins annoncées, permettant l'initiative tactique ; dès que le groupe "part en vrille" - lâche toute cohérence pour repartit en initiative personnelle, on stoppe et on recommence - ça va forcément arriver, pris dans l'exaltation... Après tout, on est là pour jouer ! - 

Si on s'entraine en salle, il faut utiliser du matériel (plots, tapis de sol...) pour baliser les zones, leur forme, leur accès ou non-accès; Si on est en extérieur (forêt) trouver un terrain qui offre le plus de modularité; si on est sur un terrain de foot, du platre au sol permet de matérialiser les zones.


Seules des séances à 15 - 20 permettent de s'exercer à ces situations propre au "champ de bataille"... en dessous les configurations ne marchent pas (pas assez de monde pour jouer convenablement les rôles ou thèmes assignés).
la situation peut se jouer en "double aveugle" (consignes inconnues des différents camps) ou en "simple aveugle" (un camp a une consigne qu'il doit chercher à appliquer, connue, ou non de l'adversaire.) voire en "non-aveugle" (les consignes et rôles sont connus de tous, seules les modalités d'applications sont inconnues (timing, nombre, rôle précis de chacun...)

Pour travailler tout ça, une explication préalable au tableau ou sur feuille (cf wargame) permet de réfléchir stratégie et tactique avant de faire "opérationnel"... un temps de reflexion pour tous les camps, et test, debriefing... et ça recommence pour affiner, améliorer... si besoin...
Il faut un "plan d'entrainement", avec une équipe qui "cherche" les solutions et l'autre qui a pour fonction de "crééer et exprimer la situation-problème" ou avec un comportement déterminé

_________________________
Qu'en pensez-vous ? Réactions, suggestions, amendements sont  bienvenus par le formulaire ci-dessous

Date de création : 07/05/2009 @ 08:59
Dernière modification : 11/05/2009 @ 23:44
Catégorie : A la demande
Page lue 448 fois


Prévisualiser Prévisualiser     Imprimer l'article Imprimer l'article

Réactions à cet article


Réaction n°5 

par Berold le 07/05/2009 @ 14:54

Bon, et bien voilà. Vous savez à peut près comment je gère un état-major. Je suis friant de connaitre votre déploiment de troupe à l'échelle du peloton.

Réaction n°4 

par Berold le 07/05/2009 @ 14:51

Suite.  Rassuré quand au manque d’initiative tactique de nos adversaires, notre Armée s’est mise en branle. Nos deux Ailes se sont déployées rapidement. La première, l’Aile Gauche dite des “ Fous Furieux “, a engagée l’ennemi sans attendre. Une Compagnie autonome a débordée nos adversaires pour les rabattre sur les 90 Furieux. L’Aile Droite a à son tour pu engager l’adversaire dont les archers, sans chef réel, sont restés apathiques. A ma grande surprise le Corps de Simon (60 personnes) a rabattu  le gros de l’armée rebelle sur les troupes de Franck.   J’ai à mon tour mis en marche le Corps Central de notre Armée qui s’est jeté dans la mêlée. Cette ligne boucliers protégeait nos tireurs qui ont aussi pu aligner le centre ennemi.  Déjà nos adversaires étaient tournés, enfoncés et débordés. Nos réserves de choc se sont à leur tour mise en marche pour exploiter une percée et débouler en plein centre de la bataille, coupant en deux l’Armée adverse qui a fini par être réduite morceaux par morceaux.   Sincèrement, les deux Armées étaient de force égale. Une disposition tactique autre que ce qui nous a été proposé de combattre nous aurait surement posé plus de problème. Simon en doutait, moi pas : une fois encore nous avons eu à faire face à un déploiement classique qui a permis à notre armée de remporter la Victoire.   Ainsi, n’en doutez pas : si vous devez diriger une Armée une attention toute particulière doit être portée quand à l’engagement général de vos troupes. En tant qu’état-major c’est votre Bataille.                       &nb sp;                       

Réaction n°3 

par Berold le 07/05/2009 @ 14:49

Suite.    Organisation et Objectifs de l’EM :     -         Gestion séparées des taches Stratégiques et Administratives. Répartition des Rôles de      chacun des Joueurs faisant parti de l’Entité EM.   « Laissez trois généraux ensembles et vous aurez au-moins quatre stratégies à suivre…. », D’après Milton Friedman. C’est en partant de ce postulat et avec l’expérience des années passées que je juge nécessaire de sectoriser les tâches qui incombent à l’état-major. Ces tâches définies sont allouées en fonction des désirs sans occulter la base la plus simple qui tous nous réunit : le Jeu et le Plaisir d’être ensemble pour passer un bon moment. .    Une des parties les plus importantes dans la gestion d’une Armée est représentée par la Bataille. Longuement attendu cet affrontement est la touche absolue de l’état-major. L’EM dans son ensemble se doit d’être présent car c’est sa Bataille. Les différentes missions et les résultats des objectifs atteints doivent permettre à l’EM de référencer ses Compagnies : telle ou telle est faite pour l’affrontement direct, ou telle est faite pour le débordement ou la prise de flanc. Il est important de connaitre combien il y a de membres (hommes / femmes) dans une Compagnie, combien d’arcs, de boucliers, de javelines ( ?) et de répartir ses troupes en fonction de toutes ces données. Une chose est sûre : pour former un bon état-major mieux vaut être entre potes. Cela facilite la communication et chacun sait ce qu’il a à faire, surtout dans la mêlée finale. Toute tactique se travaille. Ainsi, fort des années précédentes, je vous livre une tactique ayant fait ses preuves : Pour le camp adverse tout va se dérouler comme d’habitude : nos adversaires vont se déployer en ligne et finir par se regrouper en tas. Partant de cette constatation plaçons sur le papier nos troupes de la façon suivante :   - le centre doit être tenu par une maigre ligne de boucliers couvrant les archers, qui cueilleront le centre ennemi.   -  l’aile gauche supportera tout l’effort de l’attaque avec des Compagnies de  “gros bras“ qui dérouleront sur le flanc droit adverse et procéderont à l’enroulement de l’ennemi.   -         l’aile droite, composée avec un maximum d’archers, devra couvrir le flanc le plus découvert de notre Armée et arrosé un éventuel débordement adverse.   Sans s’en apercevoir nous recréons ici le plan d’Austerlitz. Concrètement ce plan a été réalisé en 2007 de la façon suivante lors de BCB :   Une fois sur le terrain, j’ai pris connaissance des Compagnies qui nous étaient allouées et ai commencé répartir les troupes en fonction de leurs compétences.   J’ai confié l’Aile Gauche à Franck de l’état-major. Il aime courir et foncer dans le tas : un vrai Murat. Soutenu qu’il était par des Chefs de Compagnies comme les Hoopa, les Skols ou les Oompa je ne me suis fait aucun mouron quand à l’exécution de la manœuvre. L’Aile Droite à été menée par Simon. Là aussi soutenu par les Compagnies des fameux Rey et Massart je n’avais aucun doute dans la réalisation du plan : les deux Ailes devaient se déployer en avant de la Ligne Centrale et prendre de vitesse l’Armée adverse. Mieux vaut attaquer et provoquer l’adversaire selon son propre plan que de subir une attaque même mal coordonnée qui met à plat tout déploiement logique. Lors du déploiement des deux Armées pour le face à face final j’ai été conforté dans ma spéculation : le Centre adverse renflé comme une baudruche (peu importait sa composition) regroupait le gros de l’Armée ennemi. Seule surprise : de ce tas de boucliers et d’épées partaient deux extensions sur les Ailes : 30 personnes sur le côté droit et 40 sur le côté gauche. Notre Aile Gauche comportait plus de 90 guerriers, et notre Aile Droite 60. Dans tous les cas nous étions supérieurs en nombre sur les Flancs.   Rassuré quand au manque d’initiative tactique de nos adversaires, notre Armée s’est mise en branle. Nos deux Ailes se sont déployées rapidement. La première, l’Aile Gauche dite des “ Fous Furieux “, a engagée l’ennemi sans attendre. Une Compagnie autonome a débordée nos adversaires pour les rabattre sur les 90 Furieux. L’Aile Droite a à son tour pu engager l’adversaire dont les archers, sans chef réel, sont restés apathiques. A ma grande surprise le Corps de Simon (60 personnes) a rabattu  le gros de l’armée rebelle sur les troupes de Franck.   J’ai à mon tour mis en marche le Corps Central de notre Armée qui s’est jeté dans la mêlée. Cette ligne boucliers protégeait nos tireurs qui ont aussi pu aligner le centre ennemi.  Déjà nos adversair

Réaction n°2 

par Berold le 07/05/2009 @ 14:46

Suite. Dans un combat d’attrition l’importance des réserves est primordiale et cette entreprise ne peut être rentable que si l’adversaire déploie plus de compagnies en défense que nous en employons pour le détourner de ses objectifs.  Des opérations audacieuses, sans diviser ses forces, peuvent créer le trouble chez l’ennemi, et maintenir le danger loin de son propre camp.   Le manque d’information de l’EM conduit à la catastrophe : débordement des compagnies, attaque du camp, d’où l’importance des reconnaissances. L’EM ne doit pas être coupé de la réalité du terrain : il est important d’accompagner les Compagnies au Combat.   L’image de l’Etat-major a un impact sur les Compagnies : Coordination a valeur d’Organisation. Calme et sang-froid rassurent.   L’effort de guerre : la capacité physique et morale de des compagnies à remplir leurs objectifs.   L’effet de guerre : l’efficacité de l’effort de guerre : Résultats des Actions de des Compagnies.   La motivation de l’EM rejailli sur les chefs de guerre et les capitaines qui insufflent à leurs troupes notre désir de victoire.                          ;                          ;                          ;                          ;                         La mise en place de l’Armée se fait dès l’arrivée sur place :   Vendredi :   -         Arrivée,   -         Prise de Contact avec les Organisateurs,   -         Tour du Site : réfléchir à la Défense du Campement, et y inclure les latrines, les réserves d’eau, etc….,   -         Installation de Nos Tentes,   -         Prise de Contact avec les Troupes : Salutation d’Usage et Mise en place du Campement, Réfléchir à la répartition des tentes pour la défense du Camp et de l’EM.   -         Organisation du Camp : Placement des Tentes des Différentes Compagnies (si possible), -         Briefer les Chefs de Guerre,   -         Prise de Contact avec les Capitaines de Compagnies : leur Motivation, leur Capacité, jauger leurs Forces et remplir la fiche de descriptif des Compagnies :   Compagnies Légères / Lourdes / Rapides / Vieux Briscards / Jeunots / Promptes à mener des Actions de reconnaissance, de Harcèlement, des Embuscades, des Attaques Directes / Diplomates / Prêtres, combien d’hommes et de femmes,   -         Fortification du Camp, en fonction de notre disponibilité.     Samedi :     -         Passage des Troupes en Revue, si ce n’est déjà fait avec leurs Capitaines respectifs :   Compagnies Légères / Lourdes / Rapides / Vieux Briscards / Jeunots / Promptes à mener des Actions de reconnaissance, de Harcèlement, des Embuscades, des Attaques Directes / Diplomates / Prêtres, combien d’hommes et de femmes,          -     Fortification Officielle du Camp : 10H à 10H30 avec une compagnie,          -     Obtention  des Objectifs auprès des Organisateurs :   Assignation des Objectifs aux Compagnies : Rapidité de mouvement, Il n’est peut-être pas nécessaire que les Compagnies Lourdes soient armurées dès le début du Jeu, ou alors penser à les envoyer sur des Objectifs proches. Assignation pour un binôme de Compagnies d’Objectifs peu distants pour un départ conjoint et soutien si rencontre avec ennemis. Jumelage de plusieurs Compagnies.             Accompagner les Compagnies sur leurs Objectifs, si nécessaire.     Organisation et Objectifs de l’EM :     -       &nb

Réaction n°1 

par Berold le 07/05/2009 @ 14:42

Quand à organiser une troupe je vous donne ici ma façon de faire avec plusieurs compagnies de combat.   Stratégie et Organisation d’une Armée de GN:   Après 6 années  passées à gérer différents états-majors, voici mes réflexions sur le commandement de la troupe. Loin de moi l’idée de vouloir donner des leçons à qui que ce soit. Cependant  fort de mon expérience voici en quelques points des pistes pour mener à la Victoire l’Armée dont la charge vous incombe. Ainsi :   Je pense que la confusion entre la stratégie et la tactique peut avoir des conséquences néfastes en ravalant la première tâche à un niveau secondaire. Une vision seule opérationnelle des objectifs est restrictive. Une action tactique replacée dans un cadre plus général, stratégique, est mieux conduite. En effet si la définition des objectifs peut être rattachée sans dommage à la tactique, il ne peut en être de même de la prise en considération des forces mises à disposition : L’équipement des compagnies, leurs expériences, le moral et l’endurance physique de leurs membres sont des aspects essentiels de la stratégie. On doit dès le départ savoir à quoi s’en tenir avec ses troupes : L’expérience des années passées m’amène à penser que, vu le contexte du jeu, les compagnies que nous avons à gérer sont de composition légère ou mixte. L’emploi de Compagnies d’expériences et rapides doit compenser la faiblesse de certaines compagnies novices en des actions dirigées et fulgurantes : des actions d’éclats. Lors de combats la supériorité d’une Armée réside dans l’expérience et l’autonomie de ses compagnies aguerries qui doivent emporter la décision. Le déploiement linéaire et uniforme, l’absence de souplesse tactique des adversaires doivent être exploités par des réactions rapides, tant au niveau de l’EM, par une coordination sans faille et des rôles définis, que par une transmission d’ordres sans détour. Les délais de réaction doivent être courts à tous les niveaux pour garder l’initiative sur l’adversaire : réflexion de l’EM, définition des ordres, transmission de ceux-ci et action des compagnies.   L’évolution des objectifs à atteindre, des combats, la variabilité des terrains sont autant de facteurs qui doivent à chaque fois être pris en considération pour sélectionner les compagnies aptes pour une tâche bien définie : investigation, reconnaissance, embuscade et affrontement direct. Ainsi, la vulnérabilité d’une force de frappe directe conduit à ne pas négliger les actions indirectes : des actions ciblées et courtes ou des actions de longues haleine dévolues à une seule compagnie s’inscrivant sur la durée du jeu feront la différence avec l’adversaire au niveau du décompte des points. Il  faut rapidement distinguer ce qui est réalisable ou non en très peu de temps : Face à un objectif idéal mais irréalisable, il faut mieux envisager des objectifs secondaires multiples aussi rentables en points de victoire.   Il ne faut cependant pas espérer le succès d’un quelconque évènement inattendu. Dès lors qu’une stratégie raisonnable est mise sur pieds, être ambitieux dans sa mise en place et son aboutissement doit être la seule attitude valable. Une Stratégie, quelque complète qu’elle puisse paraitre, n’est pas plutôt achevée que mille questions inattendues viennent s’offrir aux Généraux. Les Stratégies, une fois rédigées, demeurent telles qu’elles ont été écrites. Les Généraux, au contraire, ne se reposent jamais : ils agissent toujours. Ce moment cérébral qui ne s’arrête pas est diversement modifié par les circonstances ou quelques faits nouveaux pour donner une nouvelle combinaison des Compagnies produite à chaque instant. La rigueur de la tâche d’un état-major consiste à ne pas trop s’éloigner de la Stratégie planifiée Une mobilisation insuffisante pour un objectif, et les points qu’il rapporte, peut coûter la victoire. Chaque année l’écart entre les deux camps nous  démontre l’importance des « Points Victoire » acquis par des missions d’ « Objectifs Spéciaux » réussis. Cela implique une répartition logique des moyens humains dont l’EM dispose. Rien n’est à laisser au hasard sous peine d’être débordé par la tâche.   Une logique d’intimidation basée sur le principe du « combat à tout va » peut détourner des forces adverses de leur but premier en un maintien sur zone de certaines de leurs troupes les obligeant à déployer des moyens défensifs pour sauf garder un périmètre.   Dans un combat d’attrition l’importance des réserves est primordiale et cette entreprise ne peut être rentable que si l’adversaire déploie plus de comp

Design de Rohirrim - basé sur un skin Astrographisme - Licence Creative Commons
^ Haut ^